Citations courtes
« Aide-moi à faire seul. »
« Cultivez le trésor intérieur de votre enfant. »
« Celui qui se concentre est immensément heureux »
« Il suffit d’observer les enfants pour savoir ce qu’ils sont entrain d’apprendre. »
« N’aidez jamais un enfant à faire une tâche qu’il se sent capable d’accomplir seul. »
« Libérez le potentiel de l’enfant et vous le transformerez … et le monde avec lui »
» Les mains sont l’instrument de l’intelligence humaine »
» L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit mais une source qu’on laisse jaillir »
» Il faut laisser les enfants exercer leurs qualités innées et bien entendu ne rien faire qui puisse les étouffer. »
« Le travail de l’enfant, avec notre aide, est de créer l’homme qu’il sera demain. »
» L’esprit et la main sont préparés séparément à la conquête du langage écrit. »
« La qualité fondamentale pour le parent ou l’éducateur est de savoir observer. »
« Il faut faire pour les générations futures des hommes puissants, c’est-à-dire indépendants et libres. »
« La qualité fondamentale pour le parent ou l’éducateur est de savoir observer. »
« L’éducation est une arme de paix. »
» Le jeune enfant apprend tout inconsciemment en passant peu à peu de l’inconscience à la conscience. »
« Quelle valeur peut avoir la transmission de la connaissance, si la formation de l’homme est négligée ? »
« Que serait l’adulte sans l’enfant qui l’aide à s’élever ? »
« Personne ne peut être libre à moins qu’il ne soit autonome. »
» Toute aide inutile est une entrave au développement. »
« Enseigner les détails, c’est apporter la confusion. Établir la relation entre les choses, c’est apporter la connaissance. »
« Si l’enfant n’a pas pu obéir aux directions de sa période sensible, l’occasion d’une conquête naturelle est perdue à jamais. »
» Le jeune enfant apprend tout inconsciemment en passant peu à peu de l’inconscience à la conscience. »
« La graine que nous semons est la graine de l’espérance. »
« La discipline qui naît de la liberté, est nécessairement active. »
« La main travaille, guidée par l’esprit «
» Ce qui manque, ce n’est pas le temps, c’est la patience. »
» L’hygiène psychique influe sur les enfants comme l’hygiène physique. »
« La répétition est le secret de la perfection. »
» Eduquer, ce n’est pas dresser. »
« L ‘enfant est, pour l’humanité, à la fois un espoir et une promesse »
» La concentration est aussi fragile qu’un bourgeon. »
« La joie d’apprendre est aussi indispensable aux études que la respiration aux coureurs. »
« Qu’est-ce que l’enfant? C’est le dérangeur de l’adulte fatigué par des occupations toujours plus pressantes. »
« C’est le développement humain qui doit être le but de l’éducation. »
» La grandeur de la personne humaine commence à la naissance. »
« Même un jardinier nous dira qu’une culture forcée ne peut qu’affaiblir la plante »
» L’enfant se déplace pour satisfaire sa passion de l’observation. »
« Seule la voix de la vie peut indiquer le travail dont l’enfant a vraiment besoin »
» L’intelligence ne grandit et ne porte de fruits que dans la joie »
Citations longues
« L’enfant est le constructeur de l’homme et il n’existe pas d’homme qui n’ait été formé par l’enfant qu’il a été. »
» L’organe moteur qui caractérise l’homme, c’est la main au service de l’intelligence pour a réalisation du travail. »
« Il ne s’agit pas d’abandonner l’enfant à lui-même pour qu’il fasse ce qu’il veut mais de lui préparer un milieu où il puisse agir librement. »
» L’intellect de l’enfant ne travaille pas seul, mais partout et toujours en liaison intime avec son corps et plus particulièrement avec son système nerveux et musculaire. »
» Le premier pas pour résoudre intégralement le problème de l’éducation ne doit pas être fait vers l’enfant, mais vers l’adulte éducateur: il faut apporter de la clarté à sa conscience et le libérer d’un grand nombres de préjugés (…)
» Nous devons cependant être très nets sur le sens de cette liberté. Liberté ne veut pas dire être libre de faire tout ce qu’on veut : cela signifie plutôt être capable de satisfaire ses besoins vitaux sans dépendre de l’aide directe d’autrui. »
» Il s’agit donc de donner à l’enfant la possibilité de se développer tranquillement selon les lois de sa nature. De cette manière, il va se fortifier et une fois fort, il fera bien plus que nous n’osions espérer de lui ».
» N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Et rien ne permet de savoir quel sera le leur apprenons leur à s’adapter. »
« L’enfant fait ses acquisitions pendant les périodes sensibles. Celles-ci pourraient se comparer à un phare qui éclaire la nature intérieure, ou un courant électrique qui produit des phénomènes actifs. C’est cette sensibilité qui permet à l’enfant de se mettre en rapport avec le monde extérieur d’une façon exceptionnellement intense ; tout est facile, alors tout est pour lui enthousiasme et vie. »
« Le mouvement est le facteur essentiel dans la construction de l’intelligence qui se nourrit et vite des connaissances prises dans l’ambiance extérieure. Les idées abstraites elles -mêmes naissent du contact avec la réalité, et la réalité se saisit par le mouvement. »
« L’étude du développement psychique de l’enfant devrait être intimement liée à l’étude du développement de sa main. Il est certain que l’intelligence de l’enfant atteindra un niveau de développement sans le concours de la main, mais, avec ce concours, elle atteindra un plus haut niveau encore et l’enfant qui s’est servi de ses mains a toujours une personnalité plus forte. »
» Aucune description, aucune image d’aucun livre ne peuvent remplacer la vue réelle des arbres dans un bois avec toute la vie qui se déroule autour d’eux. »
» Chez nous les adultes, c’est l’intelligence qui nous permet d’acquérir la connaissance, alors que chez l’enfant, c’est sa vie psychique…les impressions ne se bornent pas à pénétrer dans son esprit, elles le forment. »
« L’enfant est alors doté d’une sensibilité spéciale qui le fera fixer son attention sur certains aspects de son environnement à l’exclusion des autres. Ce n’est pas là la conséquence d’une simple curiosité ; c’est plutôt une sorte de passion brûlante qui s’éveille au fond de l’inconscient et qui met en marche une merveilleuse activité : celle-ci , au contact du monde extérieur, fera s’éveiller la conscience. »
« Dans notre civilisation actuelle, l’un des dangers les plus menaçants est d’aller, dans l’éducation de l’enfant, à l’encontre des lois de son développement et de l’étouffer ou de le déformer du fait des erreurs des préjugés courants. »
» C’est une grande erreur que de séparer complètement la vie physique de la vie mentale; aussi les jeux doivent-ils être inclus dans le curriculum de façon que l’enfant développe son corps en même temps que son esprit.
Il est essentiel que pour notre nouvelle éducation le développement mental soit relié au mouvement et en dépende. Sans le mouvement, il n’y a ni progrès, ni santé mentale. «
« L’effort que représente l’élan de l’enfant pour pénétrer dans le monde devrait remplir l’adulte d’admiration. Or l’homme a peur de ces petites mains tendues vers les objets sans valeur et sans importance qui l’entourent, et ce sont ces objets qu’il s’attache à défendre contre l’enfant. Son souci est de répéter « ne touche pas », comme il répète « ne bouge pas », ou « tais-toi » ! »
» En vérité, nous ne pouvons fabriquer des génies, nous pouvons seulement donner à chaque individu la chance d’utiliser pleinement ses capacités potentielles afin de devenir un être humain indépendant , tranquille et équilibré »
« Les caprices et la désobéissance de l’enfant sont les explosions d’un conflit vital entre sa poussée créatrice et son amour de l’adulte, qui ne le comprend pas. Quand, au lieu de l’obéissance, celui-ci rencontre le caprice, il doit toujours penser à ce conflit ; il est en train de compromettre un acte vital, nécessaire à la croissance de l’enfant. »
« C’est bien une forme de l’amour, cette possibilité qu’a l’enfant d’observer avec une telle minutie, une telle véhémence tout ce qui l’entoure, et d’y découvrir ce qui nous échappe, à nous, qui sommes déjà éteints. «
« La période la plus importante de la vie se situe entre la naissance et 6 ans, et non durant les études universitaires. A aucun âge de la vie, l’aide intelligente n’est plus nécessaire qu’à celui-là, car chaque obstacle survenant alors diminuera chez l’enfant les possibilités de perfectionnement de son œuvre constructrice. »
« L’étude du développement psychique de l’enfant devrait être intimement liée à l’étude du développement de sa main. Il est certain que l’intelligence de l’enfant atteindra un niveau de développement sans le concours de la main, mais, avec ce concours, elle atteindra un plus haut niveau encore et l’enfant qui s’est servi de ses mains a toujours une personnalité plus forte. »
« L’enfant a ses propres lois de croissance et si nous voulons l’aider à grandir, nous devons le suivre au lieu de nous imposer à lui. «
« La discipline doit, elle aussi, être active. N’est pas discipliné un individu rendu artificiellement silencieux et immobile comme un paralytique. C’est un individu anéanti, non discipliné. Nous appelons discipliné un individu qui est maître de lui et qui peut par conséquent disposer de lui-même ou suivre une règle de vie.
« Bien que l’éducation soit reconnue comme l’un des moyens d’élever l’humanité, on ne la considère encore que comme l’éducation de l’esprit, fondée sur de vieux principes, sans penser à en extraire une force novatrice et constructrice . »
« Nous aiderons l’enfant, non pas parce que nous le considérons comme un être petit et faible, mais parce que ses énergies créatrices réclament une défense amoureuse et intelligente pour rester entières, sans être blessées. C’est à ces énergies que nous voulons porter aide, et non à l’enfant parce qu’il est petit, ni à sa faiblesse. »
« Se substituer à l’enfant dans l’accomplissement de ses actions formatrices, avec la louable intention de l’aider, n’est pas ce dont il a besoin. Cette substitution, au lieu d’être une aide, est au contraire une entrave au développement de l’enfant. On doit lui permettre d’agir librement, de sa propre initiative, dans un environnement qui a été prévu pour répondre à ses besoins. »
» Nous devons cependant être très nets sur le sens de cette liberté. Liberté ne veut pas dire être libre de faire tout ce qu’on veut : cela signifie plutôt être capable de satisfaire ses besoins vitaux sans dépendre de l’aide directe d’autrui. »
« Que doit donc être l’éducation dans les premières années de la vie de l’enfant? Pour nous l’éducation n’est pas une instruction, au sens habituel de ce mot, consistant à transmettre un ensemble de savoirs à l’enfant, au cours de sa scolarité ; pour nous l’éducation est une forme de protection, d’aide donnée dans le respect des lois de la vie. »
» La grande mission sociale consistant à assurer à l’enfant justice, harmonie et amour, reste à accomplir. Cette tâche importante revient à l’éducation. C’est notre seule façon de bâtir un monde nouveau et de construire la paix. »
» L’enfant, qui est le plus grand observateur spontané de la nature, a indubitablement besoin d’avoir à disposition un matériel avec lequel agir. »
» Les énergies musculaires des enfants, même tout petits, sont bien supérieures à ce que nous supposons: il faut libérer leur nature, pour qu’elle puisse se révéler. »
« Pour que le développement mental s’accomplisse, il faut que s’établisse un point de contact entre l’âme de l’enfant et la réalité extérieure. C’est ainsi que l’homme se développe. »
« Si l’enfant sélectionne quelque chose au moyen de ses sens, c’est qu’il le veut, peut importe pourquoi. »
» La mise en oeuvre du mouvement n’est pas un simple complément de la construction psychologique, c’est le fondement même de cette construction. »
» Je vous livre là une clé qui vous dévoilera le secret du développement de l’enfant, un guide qui vous indiquera le chemin à suivre. Si vous voulez donner à l’enfant les moyens de se développer, vous devez le faire de telle manière que l’enfant puisse et doive se mouvoir. »
« Le silence nous aide à nous rendre compte que nous n’avons pas complètement réalisé que nous possédons une vie intérieure »
» Dans les conditions voulues, tout enfant modifie son caractère, sinon sa nature, en révélant des qualités qui, depuis sa petite enfance, se cachaient au fond de son être et qui, jusqu’ici , demeuraient inconnues. »
» Nous n’avons pas toujours été des adultes. C’est l’enfant que nous étions qui a construit notre personnalité. »
« La société n’a pas encore suffisamment reconnu l’importance du travail de l’enfant, sans doute parce que ce travail ne s’accompagne pas d’un résultat visible utile comme chez l’adulte. »
« La pratique a prouvé qu’une maîtresse vivante est attrayante, et tout le monde peut être vivante; il suffit de le vouloir. » » La liberté n’existe jamais là où se livre un combat pour étouffer quelque chose; la liberté est là où est permise l’expansion illimitée de la vie. »
« L’enfant éprouve, en tout effort moteur, la satisfaction joyeuse de répondre à un besoin vital.
» Il n’appartient pas au professeur d’appliquer la psychologie aux enfants, mais ce sont les enfants eux-mêmes qui révèlent leur psychologie au savant. »
» Je soutiens donc que, quelle que soit la réforme de l’éducation, elle doit se baser sur le développement de la personne humaine. »
« L’obéissance n’est qu’une sorte d’adresse de l’esprit dont le présupposé nécessaire est l’équilibre intérieur. »
» D’ailleurs, on retrouve la même erreur de principe au sein de la famille: on se limite à penser l’avenir de l’enfant, à sa vie d’adulte, sans jamais s’inquiéter de son présent et de ce qu’il faut pour vivre dans son âge.
« Parmi les besoins de l’enfant, nous négligeons les plus humains: ceux de son esprit et de son âme. »
« Notre conscience est toute entière engagée dans l’effort attentif de comprendre jusqu’aux nuances les plus délicates de l’âme enfantine et d’avoir des égards pour les petits dans nos relations avec eux. »
» Si nous commençons à considérer comme urgent et impératif le besoin de prendre soin des enfants en créant un monde et un environnement adaptés, nous accomplirons une oeuvre importante pour l’humanité. »
» D’ailleurs, le simple fait de préparer soigneusement l’environnement de l’enfant est déjà une tâche de très grande importance, puisqu’il s’agit de créer un monde nouveau: le monde de l’enfance. »
« Laisser l’enfant libre ne signifie en aucun cas l’abandonner à lui-même et encore moins le négliger »
» SI c’est seulement petit à petit que l’on acquiert une meilleure compréhension, il va de soi qu’au départ on doit avoir la certitude, voire la foi, dans le fait qu’il existe bien quelque chose à observer . »
« On comprend alors à quel point l’éducation est importante ( encore plus importante que par la suite) à une époque aussi sensible; l’adulte doit veiller à rester passif, sans intervenir aveuglément ou de manière inopportune, pour ne pas se transformer en force dévastatrice et destructrice. »
« C’est l’enfant lui-même qui crée; pas nous, en aucun cas. Cette idée doit être bien claire, même si cela ne va pas de soi dans l’esprit du plus grand nombre, car nous vivons avec l’idée préconçue que c’est nous, les adultes, les créateurs de cette nouvelle vie. »
» De de plus, il faut que l’individu adulte s’efforce de bien comprendre les besoins de l’enfant tout en apprenant à réfrener son propre orgueil de façonneur. Il faut qu’il arrive à éduquer sa propre vie intérieure. »
« Offrir à l’enfant cet accueil, c’est-à-dire le faire participer à notre vie, c’est difficile, mais ne coûte rien. Cela dépend seulement de la préparation de l’état d’esprit de l’adulte (…) »
» Le concept fondamental de l’éducation consiste donc à ne pas devenir un obstacle au développement de l’enfant. Ce qui est fondamental et difficile n’est pas tant de savoir ce que nous devons faire, mais de comprendre de quelle prétention et de combien de sots préjugés nous devons nous défaire pour devenir aptes à éduquer un enfant. »
« La joie et la gaieté de tout enfant suffisamment autonome- sachant mettre ses chaussures, s’habiller et se déshabiller seul- nous renvoient un reflet de la dignité humaine. car la dignité humaine vient du sentiment de sa propre indépendance. »
« La répétition continuelle de certaines actions permet à l’enfant d’accomplir de véritables prouesses tout en le rendant heureux. »
» Si, par exemple l’enfant est heureux de se laver les mains, ce n’est pas tant pour le plaisir de se laver, que pour le travail nécessaire à la réalisation de cet acte, car l’action c’est la vie, et c’est elle qui est la source de tous ses efforts. »
» Réfléchissez un instant à ce que deviendrait un enfant vivant ses premières années de vie dans une maison où il y a des objets qu’on en peut ni casser, ni salir; une maison, où il ne lui faudrait pas maîtriser ses mouvements en manipulant les objets de la vie quotidienne: il serait privé d’une foule d’expériences nécessaires et sa vie manquerait toujours de quelque chose. »
« L’éducation moderne, qui observe l’enfant bien avant de se risquer à vouloir l’éduquer , doit finir par pénétrer au sein même de la famille pour y créer, en plus d’un nouvel enfant, de nouveaux pères et de nouvelles mères aussi. »
« Tandis que l’adulte agit mû par la pensée, l’enfant bouge pour construire dans l’unité la pensée et l’action. »
« L’enfant aimant réveille-non seulement le matin- les parents qui dorment trop longtemps et s’endorment souvent dans leur vie ! »
« Le grand problème est là: l’enfant possède une vie psychique active même avant d’être en mesure de l’exprimer, et dont il lui faut élaborer longtemps et dans le secret les réalisations difficiles. »
« Avoir appris, ce n’est pour l’enfant qu’un point de départ; c’est seulement alors qu’il commence à jouir de la répétition de l’exercice; et il répète ce qu’il a appris un nombre infini de fois avec une satisfaction évidente. »
« L’enfant éprouve, en tout effort moteur, la satisfaction joyeuse de répondre à un besoin vital ».